Erik Johansson est un photographe suédois né en 1985, connu pour ses illusions surréalistes, où des scènes réelles deviennent impossibles grâce au photomontage numérique. Ses créations mêlent croquis, prises de vue minutieuses et retouche pour fabriquer des images poétiques, lisibles comme des énigmes visuelles par les adultes comme par les enfants.
Sur la table du goûter, mes enfants ont déjà passé dix minutes à chercher pourquoi la lune semble tenue par une simple échelle. C’est exactement ce que j’aime chez Erik Johansson : on entre dans l’image par un détail concret, puis le sol se dérobe tout doucement. À la maison, j’ai testé une lecture sans grands mots : on observe, on nomme ce qui paraît vrai, puis ce qui cloche. Ses illusions surréalistes deviennent alors un terrain de jeu, pas une leçon froide. Même avec un crayon mâchouillé et trois papiers froissés, on comprend mieux comment ses créations fabriquent du merveilleux.
Qui est Erik Johansson, photographe surréaliste suédois ?
Louise — pour Défilou en Filou
Une technique photographique de longue haleine : du croquis au photomontage
Son photomontage commence rarement devant l’écran : une idée est d’abord dessinée, puis chaque morceau est photographié avec une lumière et une perspective compatibles. La retouche photo assemble ensuite, gomme les coutures et garde ce petit doute. Creapills a signalé en 2017 un projet mené sur huit mois. J’aime cette lenteur très artisanale. Chez nous, devant un making-of Erik Johansson, je fais chercher le croquis caché derrière ses créations surréalistes : lieu repéré, objets séparés, ombres dans le même sens. Puis la retouche numérique dans Adobe Photoshop devient une couture fine, pas une baguette magique, ce qui explique la patience d’un photomontage surréaliste. On sent presque la colle et les ciseaux de papier. Les portraits publiés par BewareMag ou Moka Mag dessinent aussi cette réputation européenne, entre Suède, Berlin et atelier mental, où Photoshop sert surtout à rendre crédible l’impossible photography.
L’illusion plus vraie que nature : analyser Full Moon Service avec un regard d’enfant
Pour rendre l’approche d’Erik Johansson plus concrète, je décortique Full Moon Service plutôt qu’une galerie entière. L’analyse d’image suit trois indices : source lumineuse, échelle des corps, horizon. Chez nous, les enfants acceptent l’impossible avant de chercher l’astuce, et cette patience rend l’illusion photographique presque tendre.
| Angle | Ce qu’on regarde |
|---|---|
| Photomontage numérique | Lumière, ombres, raccords, pour croire à l’image. |
| Surréalisme classique | L’objet banal glisse vers le rêve, sans mode d’emploi. |
| Regard d’enfant | La lune se manipule d’abord, l’astuce arrive après. |
Mini-activité en famille : fabriquer une « impossible photography » avec trois objets
- Chez nous, une table près d’une fenêtre donne une lumière naturelle douce, et trois objets suffisent.
- Un papier découpé devient lune, porte ou montagne, l’élément presque impossible.
- Un objet collé au téléphone paraît géant, un autre reculé devient minuscule.
- On photographie sans traquer les ombres ni les bords flous.
- On assemble en collage ou photomontage simple, puis chaque enfant raconte l’image.
Louise — pour Défilou en Filou
Questions fréquentes
Qui est Erik Johansson photographe ?
Erik Johansson est un photographe et artiste visuel suédois, connu pour ses images surréalistes où le réel bascule doucement dans l’impossible. Chez nous, je le présente aux enfants comme un magicien de l’illusion : ses créations ressemblent à des rêves très nets, construits à partir de photos réelles, de croquis et d’une grande patience.
Comment Erik Johansson réalise-t-il ses photomontages surréalistes ?
Erik Johansson commence souvent par une idée dessinée, puis photographie lui-même les éléments nécessaires : paysages, objets, personnages, lumières. Ensuite, il assemble tout numériquement pour créer une illusion cohérente. Ce que j’aime dire aux enfants : ce n’est pas juste “truquer”, c’est fabriquer un monde crédible, avec des ombres, des perspectives et plein de petits détails.
Erik Johansson est-il aussi acteur ?
Le Erik Johansson dont on parle ici est avant tout photographe et créateur d’images surréalistes. Il existe des homonymes, notamment dans le monde du cinéma ou de la télévision, ce qui peut semer la confusion. Pour le retrouver sans se tromper, cherchez “Erik Johansson photographe” ou “Erik Johansson photography” : vous tomberez sur ses créations visuelles.
Où voir les œuvres d’Erik Johansson en ligne ou en exposition ?
On peut voir les œuvres d’Erik Johansson sur son site officiel, ses réseaux sociaux et certaines galeries qui annoncent ses expositions. Je conseille de commencer en ligne : on y voit bien l’évolution de ses créations, des making-of et parfois les coulisses. Pour une sortie, vérifiez les dates d’expositions, souvent listées sur son site ou ses comptes officiels.
Peut-on faire une activité photo inspirée d’Erik Johansson avec des enfants ?
Oui, et pas besoin d’un studio parfait ! J’ai testé avec mes enfants : une cuillère géante en perspective, un coussin “nuage”, un dinosaure posé au premier plan. L’idée est de jouer avec l’illusion, les tailles et les angles, puis d’imaginer une petite histoire. Même imparfaite, l’activité rend les créations très personnelles et joyeuses.
Louise — pour Défilou en Filou
Pour présenter Erik Johansson aux enfants, je garde trois gestes simples : regarder longtemps, accepter l’impossible, puis inventer sa propre petite illusion avec ce qu’on a sous la main. Une photo de couloir, une feuille découpée, une ombre de lampe suffisent souvent, chez nous. L’important n’est pas de réussir parfaitement, mais d’ouvrir une porte douce dans le réel. Louise — pour Défilou en Filou
Mis à jour le 15 mai 2026